Sensibilisation aux aides

Sensibilisation aux aides: Lui apprendre à céder à la pression et à la suggestion.

 

 Au sol – longue longe et licol

Rappel : toujours exercices des 2 côtés.

Si un exercice échoue, revenir à l’exercice d’avant. Eviter de s’arrêter sur un échec : ça lui apprendrait que c’est lui qui commande.

 

Voir : Bouger les pieds du cheval au sol et Actions sur l’avant- et l’arrière-main au sol

  « Détens-toi. »  Longe tenue juste au-dessous du mousqueton, je tire modérément vers le bas (inconfort sur la nuque) pour lui faire baisser la tête et je relâche immédiatement dès qu’il fait mine de céder (retour au confort). Je renouvelle l’exercice jusqu’à ce qu’il mette son bout de nez au sol et même qu’il l’y maintienne quelques secondes sans contrainte. Puis, je refais l’exercice en poussant sur sa nuque vers le bas, avec ma main derrière ses oreilles.

 « Bouge tes hanches »  Longe en guirlande tenue au niveau de l’épaule, je me tourne vers son arrière, je regarde son flanc devant son postérieur et j’appuie (progressivement de moins en moins) la main sur le point que je regarde pour lui faire pousser ses hanches et donc lui faire faire face à moi. Si cet inconfort ne suffit pas, j’utilise le stick ou le bout de la longe. A la fin, le seul regard +/- agitation de la main vers son flanc devrait suffire à lui faire bouger les hanches.

 

« Bouge tes épaules »  Longe en guirlande tenue au niveau de l’épaule, j’avance sur son encolure pour le faire s’éloigner de moi. Je peux pousser (progressivement de moins en moins) sur son flanc au niveau de la sangle et au niveau de l’encolure, puis éventuellement simplement agiter la main vers son encolure. Je lui apprends ainsi une action de rêne d’appui. S’il ne bouge pas les pieds, voire pousse sur moi, je mets des petits coups de pied dans son sabot (inconfort) pour le faire bouger et retrouver du confort. S’il s’en va trop brutalement, pour me fuir, voire me botter au passage, je ramène sa tête vers moi et je pousse sur ses hanches pour le mettre face à moi (exercice précédent). Et je recommence.

Alterner les 2 précédents:  Exercice d’entretien des 2 précédents : alterner pousser sur une épaule (il éloigne son avant-main), puis sur les hanches (il éloigne ses hanches et refait face), puis passer la tête devant soi et recommencer de l’autre côté et ainsi plusieurs fois de suite. Cet exercice est un bon rappel, rapide, de qui fait bouger les pieds de l’autre, donc de qui est le dominant du binôme (et ce doit être vous).

 

  « S’il te plaît, recule. »  Longe tenue sous le mousqueton, je tire légèrement vers le bas et vers son poitrail pour le faire reculer d’un (je relâche), puis de 2 (je relâche), puis de 3 pas (je relâche), pour finalement le faire reculer légèrement et de façon fluide d’au moins une demi-douzaine de pas. Je lui apprends ainsi à reculer à la pression du licol.

Je refais la même chose sans traction sur la longe, en appuyant 1 ou 2 doigts sur son nez vers l’arrière, puis en agitant la main et la longe devant lui en lui faisant face. Je dois finalement obtenir le recul en agitant simplement la longe, même si je la tiens par l’autre bout à 2 ou 3 mètres du mousqueton (au début, fortes secousses, à la fin simples oscillations de la main qui, chez les chevaux sensibles, suffit, même si la main qui bouge ne tient pas la longe).

 

« Donne moi ta tête »  Debout à côté de son épaule et tourné vers l’avant, je demande la tête sur le côté vers moi (flexion latérale). Je relâche dès qu’il me regarde, sauf s’il bouge les hanches en même temps. Dans ce cas, je maintiens la demande jusqu’à ce qu’il arrête de bouger ses pieds et j’arrête immédiatement après.

Dans cette demande de flexion, je dois regarder sa tête et non vers l’arrière. Si je regarde vers l’arrière en même temps, je lui demande une flexion ET de pivoter sur ses antérieurs (cas d’une demande d’arrêt d’urgence).

Face à lui en tenant la longe à 30 cm du mousqueton, je lui demande la tête latéralement de chaque côté, puis j’accentue la demande pour le faire se balancer d’un antérieur sur l’autre sans résistance. Je lui apprends ainsi l’action d’une rêne d’ouverture.

Sur le côté de son épaule, je passe la longe de l’autre côté de son encolure et de son corps, puis derrière sa croupe. Puis je recule en demandant la flexion de l’autre côté et un retournement complet vers moi.

 

«Donne moi tes pieds»  La longe toujours accrochée au licol, faire une boucle ouverte en passant sous le boulet et effectuer vers l’avant une traction modérée mais continue jusqu’à ce que cet inconfort lui suggère de lever le pied. Relâcher immédiatement et recommencer après un temps de repos en maintenant progressivement 1, puis 2, puis 3, puis 5, puis 10 secondes, puis autant de temps en saisissant et en fléchissant le membre. S’il ne bouge pas (pied levé), il n’est pas interdit de lui caresser le membre en même temps. A faire sur les 2 antérieurs.

Pour les postérieurs, faire faire de préférence par un adulte, car les réactions de défense initiales peuvent être très violentes.

Par la suite, il suffira que je touche l’antérieur au niveau du genou ou le postérieur sur l’avant du canon pour qu’il lève le pied demandé. Prolonger souvent le lever de pied. Le maréchal-ferrant appréciera.

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